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Comment arrêter de penser pour mieux dormir ?

Comment arrêter de penser pour dormir ?

Malheureusement, il n’y a pas de remède miracle. C’est vraiment quelque chose qui revient souvent. Le fait de voir que de trop penser, finalement, vous empêche de dormir. Que ce soit en début de nuit ou après un réveil nocturne, il est très difficile de mettre son cerveau en off. Vous êtes sans cesse en train de cogiter et vos ruminations mentales vous font plonger dans l’insomnie. Le fait que cela se passe régulièrement au moment de dormir vous empêche de basculer vers le sommeil. C’est très énergivore… C’est donc ces ruminations mentales que je vous propose d’éclaircir en essayant de vous transmettre un petit bout de mon expérience sur le sujet.

  comment arrêter de penser pour mieux dormir ?

 

Comment arrêter de penser pour mieux dormir

Comment arriver justement à passer les ruminations qui me poussent à penser à tout et rien en même temps. Il faut organiser ses pensées et faire en sorte que ces pensées ne me gênent plus dans mon quotidien. Il y a des solutions qui concernent directement le cerveau et des solutions qui sont liées à l’esprit et au fonctionnement du cerveau. De même, il y a aussi des solutions qui concernent le corps dans son ensemble.

Quelle différence entre ruminer et simplement penser ? Parce que finalement c’est plutôt naturel. C’est quelque chose de normal et puis on pense à plein de choses toute la journée. La différence avec le fait de ruminer c’est que les pensées qu’on a sont ou alors deviennent des pensées négatives répétitives qui sont vraiment centrées sur soi-même. Finalement, ces mêmes pensées n’aboutissent ni à une prise de décision ni à une action. C’est vraiment ça qui différencie la rumination mentale du fait de réfléchir. Rappelons que, de base, penser c’est bien. En fait ça permet de trouver des solutions et de stimuler la créativité.

Le problème ?  Lorsqu’on bascule vers quelque chose qui n’est plus constructif. Qui n’apporte plus rien ou qui tourne en rond. Vous avez aussi dû le sentir, c’est vraiment comme dans une spirale infernale. Les ruminations mentales et les pensées négatives sont donc le fait de cogiter, de ressasser le passé. La particularité est que nous n’arrivons pas ou trop peu à calmer notre cerveau dans ce genre de situation. L’effet pervers arrive. Cela génère de l’anxiété et ça fait plonger dans l’insomnie chronique. Je vais à présent vous inviter à réfléchir avec moi à une petite histoire :

comment arrêter de penser pour mieux dormir ?

 

La petite histoire pour mieux comprendre notre cerveau

En parallèle de notre problème de « comment arrêter de penser pour dormir », j’ai envie de vous soumettre cette petite métaphore. L’objectif est d’illustrer la façon dont on peut sortir de ses ruminations mentales. J’espère vraiment que ce parallèle va vous parler autant qu’à moi.

Alors imaginez que vous êtes invités chez des amis pour un barbecue, avec d’autres couples d’amis. Ça va bientôt être et ces couples d’amis ont chacun un enfant. Donc vous avez trois enfants avec vous pendant la soirée, qui sont chacun très différents.

Le cerveau trop calme : premier enfant

C’est un enfant qui ne parle pas du tout qui est vraiment très très calme dans le sens presque statut. Il est assis sur sa chaise à côté de ses parents. Il ne parle pas, ne joue pas et ne fait rien. En réalité, il ne bouge pas de sa chaise de toute la fête. Forcément, ses parents n’ont pas à s’énerver et à lui dire « fais pas ci fais pas ça ». Simplement il ne se passe rien. L’enfant reste pendant les quatre ou cinq heures de la soirée à table. On représente ici, votre cerveau à l’état d’extrême calmitude, à la limite du vide. (Peu-être pensez-vous chercher cet état avant de dormir pour aller mieux ?)

Le cerveau qui pense trop : deuxième enfant

Ce deuxième enfant vous apparaît comme probablement très très mal dans le sens où c’est un enfant qui ne dit pas bonjour ni au revoir. Il va venir piquer dans les assiettes pour manger, embêter ses petits camarades, il va crier malgré l’heure tardive pour déranger les voisins. Vous savez le genre de petit garçon ou petite fille pour lequel on se dit « comment font les parents au quotidien ». Je ne critique absolument pas l’éducation des enfants dans la vraie vie, le but est de rapprocher cet enfant de votre cerveau quand vous n’arrivez pas/plus à le maîtriser, et notamment à l’heure du couché.

Le cerveau équilibré et sain, celui qui passe une bonne nuit : troisième enfant

Ce troisième enfant va jouer, rire, il va de temps en temps dépasser un petit peu les bornes. C’est à ce moment-là que ses parents vont gentiment lui dire « à bah non fait pas ça, fait pas trop fort, il est tard ». En tout cas, quand on va lui dire quelque chose, l’enfant va écouter.  Il va, tout en continuant à s’amuser, profiter de la soirée. En tant qu’invité, vous allez probablement regarder cette relation parent/enfant de manière bienveillante. Voilà cet enfant est un enfant normal qui cherche son cadre en testant un peu les limites. Il joue tranquillement, il semble très bien élevé.

Comment arrêter de penser pour mieux dormir ? Un travail de fond sur vous même.

Le parallèle à faire entre ces enfants et votre cerveau ?  Un enfant de façon tout à fait naturel, est un petit être qui, va sans cesse aller chercher des limites. Il va essayer d’élargir son activité, de pouvoir faire toujours un peu plus, d’aller toujours un petit peu plus loin que ce que ses parents lui autorisent. De base, c’est aussi un petit être plein de vie qui a envie de rire et de jouer tout le temps. Il est toujours très dynamique et a beaucoup de créativité et d’idées. C’est bien en plus d’être naturel !

Si vous voulez que votre cerveau arrête de penser, alors il va falloir le sédaté (traitement médicamenteux). Il ne va plus se passer grand-chose, vous allez juste un petit peu planer. Vous serez comme ce premier enfant qui n’est pas dans son état naturel. Ce premier enfant sur sa chaise n’a pas une attitude naturelle. Votre cerveau, c’est pareil, ne pas penser n’est pas normal. Donc quand vous êtes au fond du lit et que vous êtes en train de vous dire « mais c’est pas possible je n’arrête pas de penser, j’aimerais tellement pouvoir débrancher mon cerveau et arrêter de penser pour mieux dormir ». S’il vous plaît, prenez deux secondes de recul pour réfléchir à ça. C’est normal que votre cerveau pense, c’est vraiment normal. D’ailleurs ayez beaucoup de gratitude vis-à-vis de lui car, ne pas penser serait pire !

Alors vous allez me dire,  » Aurélie oui mais tu n’as rien compris c’est pas ça que je veux c’est simplement que mes pensées ne m’entraînent pas dans un tourbillon qui m’empêche de dormir ». Et je vois très bien ce que vous voulez dire mais c’était important pour moi de partir sur de bonnes bases.

Il faut avoir en tête que le fait de penser est normal !

Pourquoi mes pensées m’empêchent de dormir ?

Le problème ce n’est pas véritablement vos pensées, c’est plutôt leur gestion, ce que vous en faites. Vous avez une pensée quelconque, puis elle se transforme en tourbillon et vous fait basculer dans un non contrôle de votre activité mentale. Ça nous renvoie à ce deuxième enfant. Il se retrouve « à contrôler » et incontrôlable, il part dans tous les sens. Ce même enfant qui pourra se nuire et vous nuire parce qu’il n’a pas de cadre. « Parce qu’il n’est pas bien élevé ». C’est comme pour votre cerveau. Il n’arrive simplement pas à contrôler son énergie et son activité et du coup ça se transforme en insomnie.  Insomnie qui se traduit généralement en grosse fatigue, beaucoup d’énergie perdue, etc.

Ce que l’on va chercher, c’est plutôt d’avoir la même relation avec notre cerveau que les parents ont avec le troisième enfant.

Un enfant plein de vie et de créativité. Quand il évoluera et va commencer à vouloir pousser un petit peu plus le « cadre », il faudra le ramener doucement dans celui-ci. C’est la même chose avec nos cerveaux. C’est-à-dire qu’on peut élever son cerveau, on peut réussir à lui mettre certaines limites, à lui mettre un cadre et à le laisser évoluer dedans.

Ce n’est pas le faite de ne plus penser qu’il faut viser, c’est le faite de donner un espace pour ses pensées et que ça ne bascule pas dans l’absence complète de contrôle pour éviter que ça dégénère.

arrêter de penser pour dormir

Éduquer son cerveau pour mieux dormir

Amener doucement votre cerveau vers plus de contrôle pour simplement qu’il ne puisse pas, avec toute cette activité, sortir de votre maîtrise.

En reprenant mon analogie avec les enfants, quelle est la différence entre le deuxième et le troisième enfant ?
Je laisse de côté le premier enfant de manière volontaire parce qu’on a bien compris que ce n’était pas du tout ce qu’on cherchait. Là on est vraiment en train de travailler sur la bascule qui peut y avoir entre le comportement du troisième enfant et celle du deuxième enfant qui lui est incontrôlable

­Vous allez  simplement vous dire que le troisième enfant, il est bien élevé. Le deuxième enfant il est très énergique, mais par contre, qu’est-ce qu’il est mal élevé, il ne respecte rien du tout et n’écoute rien.

L’éducation, ça se fait au jour le jour, moi après mois, année après année. Ce n’est pas en disputant un enfant une fois qu’il va nous écouter et qu’il va nous obéir au doigt et à l’œil. L’éducation c’est un processus qui prend du temps, ça se fait petit à petit et avec beaucoup de bienveillance

Il va donc falloir que vous rentriez, si ce n’est pas encore fait, dans un processus d’éducation de votre cerveau. L’éduquer à être un petit peu plus raisonnable dans son activité. Il ne faut pas l’empêcher d’avoir de l’activité mais tout simplement cadrer son activité. On arrive donc aux solutions !

Comment retrouver le sommeil et arrêter de penser pour dormir : les solutions

La première qui me vient en tête va être la méditation.

Ça a été prouvé scientifiquement grâce aux I.R.M. du cerveau. Ils ont pu étudier le cerveau de pratiquants de méditation en le comparant à des cerveaux de personnes qui ne pratiquaient pas du tout la méditation.
Ils se sont rendu compte que les cerveaux étaient différents. C’est-à-dire que les hémisphères ne connectaient pas de la même façon les différentes zones du cerveau. En poussant l’étude, ils ont accompagné des non-pratiquants à exercer la méditation.

La communication au sein de leurs cerveaux a changé. En pratiquant la méditation on va réussir à éduquer notre cerveau différemment. On va garder toute son énergie, son activité et toute cette capacité de penser, réfléchir qui est extraordinaire. En même temps, il serait dommage de devoir s’en séparer pour retrouver le sommeil. On va la transformer en énergie positive constructive et surtout on sera beaucoup à même de prendre du recul et de ne pas basculer dans une situation de ruminations mentales.

Seconde option pour retrouver le sommeil, l’auto hypnose

Pour ne pas que l’article soit trop long, je vous laisse faire vos propres recherches sur le sujet si cela vous intéresse. Gardez à l’esprit que nous sommes tous différents. C’est pourquoi, chacun est libre de découvrir la méthode qui lui permettra de canaliser ses pensées en contrôlant un peu plus, chaque jour, son cerveau.

Les exercices de balayage corporel

Cela consiste à se synchroniser vis-à-vis de sa respiration, au niveau du cœur et du corps dans son ensemble.

Pour ceux qui préfèrent la lecture, c’est par ici.

Tous le monde peut retrouver le sommeil en se donnant les moyens d’y arriver !

Tous ces exercices permettent d’éduquer son cerveau sans le brider. Simplement en lui permettant d’exister en tant que tel sans débordement.

On est tous uniques au même titre que nos cerveaux. Certaines personnes vont avoir beaucoup de facilité à « déconnecter » comme on entend parfois. Ou tout simplement à mettre leur cerveau au calme, à ne pas trop ressasser, à ne pas trop cogiter. Très rapidement, ils vont pouvoir se focaliser sur quelque chose de positif. Ils vont pouvoir apaiser tout leur corps et les tensions musculaires etc. D’autres cerveaux vont être très turbulents. Si vous lisez ces lignes, il y a de fortes chances que votre cerveau soit un peu plus turbulent que les autres. Personnellement, je sais que j’ai un cerveau qui est très turbulent. Ce n’est pas pour autant que j’ai abandonné l’idée d’arriver à le « dompter ».

C’est à vous de trouver des astuces qui vont vous permettre de canaliser un petit peu plus votre cerveau. On va devoir peut-être y mettre plus d’énergie mais surtout on n’abandonne pas ! Si on abandonne c’est la porte ouverte aux ruminations et cogitations incessantes. Et in fine, à l’insomnie chronique, à un profond mal-être et à une anxiété permanente

C’est un processus qui est relativement long et demande beaucoup de courage. Cela requiert également de la bienveillance vis-à-vis de soi-même. S’accepter pour avancer. Si quelqu’un vous dit qu’il existe un remède miracle pour traiter l’insomnie chronique, soit il n’a jamais connu d’insomnie chronique soit il vous vend du rêve.

Quand on accepte ça, on est d’autant plus fier de voir les résultats arrivés semaine après semaine. Chaque petite victoire devient une grande victoire, c’est très positif et motivant. Je vous assure que réapprendre à son cerveau à travailler autrement c’est possible. J’ai commencé la méditation à l’âge de 30 ans et j’ai vu les bienfaits au bout de quelques mois.

Vous verrez, si cet article résonne en vous aujourd’hui c’est que vous êtes prêts, c’est le bon moment pour vous.

Si vous souhaitez un bilan gratuit de votre situation ou un accompagnement particulier, je peux également vous y aider. En espérant que votre situation s’arrange, ne lâchez rien ! Vous pouvez également consulter les différents témoignages des personnes que j’accompagne pour vous donner du courage.

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